Chambéry, Limoges ou encore Nîmes font partie des villes moyennes françaises idéales pour poursuivre ses études selon le classement du Figaro Etudiant.

Limoges a de quoi séduire le porte-monnaie des étudiants. Pour un studio de 20 m², il faudra débourser en moyenne 339 € par mois. Pour l’abonnement annuel aux transports en commun, la ville propose un taux de réduction de 74%, soit 90 € pour les moins de 26 ans.

En dix, ans, Limoges a accueilli 2.000 étudiants supplémentaires, soit une augmentation de 9% entre 2007-2008 et 2017-2018. Concernant les initiatives locales et culturelles, la ville n’est pas en reste.

Les étudiants sont par exemple plébiscités pour participer à des échanges, des concours ou des expositions en rapport avec l’art dans le cadre de la désignation de Limoges comme Ville Créative UNESCO.

La ville a un taux de recommandation pour les étudiants de : 87,30%

Le coût de la vie

 

A Paris, les étudiants doivent débourser en moyenne 1 288,83 euros par mois pour vivre, Nanterre arrive en deuxième position avec 1 140,65 euros par mois, puis Créteil avec 1084,65 euros.

A Limoges, ville la moins chère, un étudiant dépense en moyenne 749,25 euros.

Certaines villes de taille moyenne s’avèrent être plus chères pour les étudiants que les grandes villes : c’est le cas d’Aix-en-Provence et La Rochelle, où le coût de la vie est plus élevé que celui de grandes villes comme Marseille, Montpellier ou Toulouse.

La campagne attire 36% des cadres

Avoir une meilleure qualité de vie, telle peut être une des principales résolutions des Français depuis la fin du confinement. Cette période inédite a profondément modifié nos rapports avec les études, le travail et le logement.

Les 10 villes suivantes ont un prix moyen du m2 qui ne dépasse pas 2 000 euros (à l’exception de Valence et de Colmar). Ainsi, suivent Limoges (1 440 euros/m2), Montauban (1 640 euros/m2), Orléans (1 970 euros/m2), Agen (1 360 euros/m2), Colmar (2 230 euros/m2), Valence (2 040 euros/m2), Brest (1 690 euros/m2), Saint-Brieuc (1 410 euros/m2), Brive-la-Gaillarde (1 350 euros/m2) et enfin en 20e position Amiens (1 830 euros/m2).

 

Les cadres et la crise sanitaire

Le confinement a été propice à la réflexion pour bien des cadres. Selon Cadremploi qui a sondé 1130 cadres, ils sont près de la moitié à avoir entamé une réflexion sur leur lieu d’habitation après cette crise sanitaire.

Ces cadres qui remettent en question leur rythme de vie et leur équilibre entre vie privée et vie professionnelle recherchent la qualité de vie (84%), une habitation avec un extérieur (58%) et la possibilité d’avoir un logement plus grand (53%).